FAITS
Chaque année, surtout pendant la Fête islamique du Sacrifice, des milliers de moutons sont abattus sans le moindre étourdissement.
Les moutons souffrent bel et bien lors de cette hécatombe. Plaies douloureuses, inhalation de leur propre sang, aspiration du contenu de leur propre estomac, asphyxie, malaise cardiaque, baisse soudaine de tension, état de choc, ce ne sont là que quelques-uns des maux que les animaux doivent subir. Une fois égorgé, plusieurs voire des dizaines de secondes avant qu'un mouton ne commence à perdre conscience et devienne donc insensible à la douleur.
De par le fait que sa gorge est tranchée, un mouton ne peut plus émettre le moindre bruit et ne peut dès lors pas exprimer sa peur, son stress ou sa douleur. La souffrance de l'animal n'en est que plus dramatique.
Les écrits du Coran autorisent l'étalement de la Fête du Sacrifice sur trois jours et permettent ainsi à chacun de se rendre, au moment de son choix, dans un abattoir autorisé. De nombreux musulmans préfèrent cependant procéder à l'abattage le premier jour de la fête et si possible à la maison. De tels abattages à domicile sont strictement interdits mais restent dans les faits encore trop souvent tolérés.
GAIA revendique que ces abattages ne se déroulent qu'au sein d'abattoirs agréés, et nulle part ailleurs. Ces abattoirs doivent se conformer aux normes légales en vigueur. Des personnes en charge de l'abattage formées professionnellement et un vétérinaire présent à tout moment doivent donc veiller au bon déroulement de l'abattage. Le transport des animaux vers l'abattoir ne peut se faire que dans des camions dûment équipés et enregistrés – un contrôle intransigeant est nécessaire en la matière. GAIA plaide également pour l'étourdissement systématique des moutons avant qu'ils ne soient égorgés.
Au final, le message de GAIA à la communauté musulmane est le suivant : ne sacrifiez pas d'animaux mais faites plutôt un don à une association caritative. Le sacrifice des animaux sans étourdissement n'est plus une coutume digne de notre époque.
Chaque année, surtout pendant la Fête islamique du Sacrifice, des milliers de moutons sont abattus sans le moindre étourdissement.
Les moutons souffrent bel et bien lors de cette hécatombe. Plaies douloureuses, inhalation de leur propre sang, aspiration du contenu de leur propre estomac, asphyxie, malaise cardiaque, baisse soudaine de tension, état de choc, ce ne sont là que quelques-uns des maux que les animaux doivent subir. Une fois égorgé, plusieurs voire des dizaines de secondes avant qu'un mouton ne commence à perdre conscience et devienne donc insensible à la douleur.
De par le fait que sa gorge est tranchée, un mouton ne peut plus émettre le moindre bruit et ne peut dès lors pas exprimer sa peur, son stress ou sa douleur. La souffrance de l'animal n'en est que plus dramatique.
Les écrits du Coran autorisent l'étalement de la Fête du Sacrifice sur trois jours et permettent ainsi à chacun de se rendre, au moment de son choix, dans un abattoir autorisé. De nombreux musulmans préfèrent cependant procéder à l'abattage le premier jour de la fête et si possible à la maison. De tels abattages à domicile sont strictement interdits mais restent dans les faits encore trop souvent tolérés.
GAIA revendique que ces abattages ne se déroulent qu'au sein d'abattoirs agréés, et nulle part ailleurs. Ces abattoirs doivent se conformer aux normes légales en vigueur. Des personnes en charge de l'abattage formées professionnellement et un vétérinaire présent à tout moment doivent donc veiller au bon déroulement de l'abattage. Le transport des animaux vers l'abattoir ne peut se faire que dans des camions dûment équipés et enregistrés – un contrôle intransigeant est nécessaire en la matière. GAIA plaide également pour l'étourdissement systématique des moutons avant qu'ils ne soient égorgés.
Au final, le message de GAIA à la communauté musulmane est le suivant : ne sacrifiez pas d'animaux mais faites plutôt un don à une association caritative. Le sacrifice des animaux sans étourdissement n'est plus une coutume digne de notre époque.